| |
Pour l’avenir, les entreprises du secteur traditionnel vont s’impliquer
essentiellement dans des actions d’amélioration des outils de production.
Celles des nouvelles filières aquacoles vont, à court terme, conforter
leurs investissements avec de nouvelles créations qui devraient
s’appuyer sur l’atout majeur que constitue l’eau souterraine salée.
L'ANALYSE ECONOMIQUE
DES PRINCIPAUX ELEVAGES
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CONCHYLICULTURE
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Huître
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15 000 t
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165 MF
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Moule
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3 500 t
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23 MF
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Coque
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1 800 t
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13 MF
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TOTAL
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20 300 t
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201 MF
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AQUACULTURE NOUVELLE
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Palourde
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50 t
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1,6 MF
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Bar/Daurade
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11 t
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0,6 MF
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Turbot
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340 t
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17,4 MF
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Algues
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40 t
|
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Alevins, naissains (turbots, huîtres
creuses)
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18 MF
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TOTAL
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37,6 MF
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LE SMIDAP
AQUACULTURE ET PÊCHE
EN PAYS DE LA LOIRE
LES CONSEILLERS :
Une équipe à votre service
Le SMIDAP
est situé à l'interface entre les professionnels et les organismes
de recherche, mais aussi les administrations et les collectivités
locales. Il est consulté sur des points techniques concernant l'orientation
et la mise en oeuvre d'actions qui contribuent au développement
régional de l'aquaculture et de la pêche. Pour cela, il emploie
quatre conseillers techniques dont le rôle est de participer au
développement de ces filières par son action auprès des entreprises.
Son rôle auprès des entreprises
et des acteurs des filières, s'exerce sous les formes suivantes
:
1.
INFORMATION-VULGARISATION
: A
l'écoute du développement local ou extérieur de la Région des Pays
de la Loire, les conseillers assurent la diffusion d'une information
actualisée.
2.
SUIVI DES EXPLOITATIONS-ASSISTANCE
TECHNIQUE
: Interlocuteurs compétents des professionnels,
ils entretiennent des contacts permanents avec les entreprises et
leur apportent l'information et les connaissances scientifiques
et techniques provenant des structures de recherche.
3.
TRANSFERT DE TECHNOLOGIE
: Les conseillers entretiennent des relations étroites avec les
organismes de recherche. Les essais expérimentaux menés en partenariat
permettent la définition de références qui font l'objet de recommandations.
4.
CONSEIL TECHNICO-ECONOMIQUE
: Le développement de nouvelles filières
ou techniques doit s'appuyer sur des références technico-économiques
confirmées.L'accompagnement technique et économique peut être assuré
par les conseillers grâce aux connaissances acquises sur le terrain
et à une collaboration étroite avec la Faculté des Sciences Economiques
et de Gestion de Nantes.
5.
AMENAGEMENT DES ESPACES DE PRODUCTION
: Le
SMIDAP participe, avec l'ensemble des partenaires intéressés, aux
actions de protection, de gestion et d'aménagement des espaces de
production.
Action régionale pour le développement de
l'aquaculture et de la pêche
Le secteur de la
pêche représente environ 15% de la valeur des pêches françaises,
et place la région des Pays de la Loire en troisième position des
régions maritimes. Il représente plus de 5 000 emplois directs en
production et environ le double en emplois indirects sur les principaux
bassins de pêche que sont les ports des Sables d'Olonne, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie,
de l'Ile d'Yeu, de Noirmoutier, du Croisic et de La Turballe.
La Loire est le 1er estuaire français pour ses activités de pêches
liées à l'exploitation des poissons migrateurs.
Avec 2 300 pêcheurs pour environ 750 bateaux, la flotte de pêche
régionale a été marquée par une diminution induite par les plans
de restructuration du secteur au cours des 6 dernières années.
Caractérisés par un littoral aux eaux de bonne qualité, de vastes
étendues d'estran et de nombreuses zones de marais et de polders,
les Pays de la Loire constituent un important centre de production
aquacole français avec environ 10 % de la production nationale.
La conchyliculture occupe une place particulièrement importante
dans la région, et les entreprises de cultures marines génèrent
plus de 2 500 emplois permanents et environ autant de saisonniers.
Les principaux centres de production sont les traicts de Pen Bé-Mesquer
et du Croisic, la Baie de Bourgneuf et celle de l'Aiguillon sur
mer.
Toutes ces activités sont directement dépendantes de la qualité
des eaux continentales et marines. 
Ces deux grands secteurs maintiennent un tissu socio-économique
source d'activités permanente, qui contribuent largement à l'aménagement
du territoire régional.
A côté d'eux, se sont développés plus récemment de nouvelles formes
d'aquacultures telles que la productions de turbots (leader européen),
ainsi que des écloseries-nurseries de mollusques (1er centre français
de production de naissain).
Le
financement d'études
Chaque
année, par l'intermédiaire de son Comité Scientifique et Technique,
le SMIDAP propose à la Région et aux Départements le financement
de programmes de recherches. Ces études doivent faire preuve d'un
intérêt réel à court ou moyen terme pour le développement des filières
concernées.
Les études financées
concernent les enjeux principaux suivants :
- Etudier les modalités
d'une meilleure gestion des espaces de production,
- Améliorer les techniques
et valoriser les produits,
Valoriser les résultats
de la recherche en favorisant les relations entreprise-recherche.
Des aides à l'investissement
La Région des Pays de la Loire met en oeuvre une
action d'aide à l'investissement au bénéfice des entreprises de
pêche et d'aquaculture, qui peuvent alors prétendre à une aide communautaire.
Les projets sont examinés par la Commission Régionale d'Investissements
à la Pêche artisanale et à l'Aquaculture (CRIPA).
L'accompagnement d'actions
collectives
Au travers d'aides
spécifiques, la région des Pays de la Loire contribue au renforcement
de la notoriété des productions et des entreprises régionales. Ainsi,
différentes opérations ont bénéficiées de soutiens financiers et
techniques comme par exemple :
- la mise aux normes européennes des entreprises (conchylicoles,
du mareyage, les criées)
- l'accompagnement des plans de sorties de flotte
- des marques commerciales : l'Huître Vendée-Atlantique,
- la marque "La Charron, moule de la baie de l'Aiguillon",
- la mise en place de signes officiels de qualité : le label rouge
de la sardine de St Gilles Croix de Vie
- ….
L'ambition est d'aller vers des opérations collectives pour améliorer
la qualité des entreprises, de leurs espaces de production et par
conséquent de la notoriété de des produits qu'elles mettent sur
le marché.
une
contribution au développement local.
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CONTACTS
UTILES
SMIDAP
Régis PAJOT
Philippe GLIZE
Thierry GUIGUE
Pascal TRINTIGNAC
3, rue Célestin Freinet 44200 NANTES
Tél : 02 40 89 61 37 Fax : 02 40 89 61 47 smidap@wanadoo.fr
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La
conchyliculture EN REGION Ré-Centre-Ouest
Elaboré par la SRC Ré Centre Ouest
Une variété de sites conchylicoles
pour un 3ème rang national en huîtres et un 2ème en moules
Des paysages du Bocage Vendéen, du Marais Breton,
du Marais Poitevin et du littoral du Pays de Retz, les 250 km de
côtes de la Section régionale Ré-Centre-Ouest abritent trois sites
conchylicoles bien individualisés. Au nord, la Baie de Bourgneuf
est presque fermée par le “gois” qui rattache l’Ile de Noirmoutier
à la côte. Puis on trouve l’anse de l’Aiguillon, à l’estuaire de
la Sèvre Niortaise et au fond du Pertuis Breton formé par l’Ile
de Ré. Le sud enfin, comprend toute la côte depuis La Rochelle jusqu’à
Fouras, abritée par l’Ile d’Oléron. Une situation géographique où
les courants fluviaux se conjuguent avec les marées.
UN PEU D’HISTOIRE
L’élevage de l’huître plate dans la région Ré-Centre-Ouest remonte
à l’antiquité. Un Romain, Sergius Orata, y cultiva les premières
huîtres afin de satisfaire la demande de ses concitoyens, très friands
de ce fruit de la mer…
Les huîtres de la baie de Bourgneuf étaient très réputées auprès
des gastronomes du XVIIIe siècle, et le Gazetin du comestible écrit
en 1767 qu’elles passent pour “les meilleures du royaume”, bien
que “la forme en (soit) petite”.
C’est en 1816 qu’apparaissent les premiers parcs à huîtres de Noirmoutier.
Depuis l’épuisement du banc de Cancale, les producteurs sont à la
recherche de nouveaux gisements, qu’ils trouvent précisément dans
le baie de Bourgneuf. Mais l’exploitation se fait sans discernement
: Piet, l’historien de Noirmoutier, a calculé qu’en deux ans l’île
a exporté plus de 25 millions d’huîtres; dès 1822, les bancs commencent
à s’épuiser.
En 1867, le “Morlaisien”, un navire chargé d’huîtres portugaises,
se rendant à Arcachon, se réfugie dans la Gironde afin de se protéger
d’une très forte tempête. Celle-ci persistant, il se trouve dans
l’obligation de jeter sa cargaison à la mer. Ces huîtres donneront
un naissain qui, poussé par les courants, s’implantera jusque dans
le bassin Ré-Centre-Ouest.
En 1920, les huîtres plates de Charente seront totalement décimées
par une épizootie, aussi les éleveurs se consacrent-ils alors entièrement
à la culture de l’huître portugaise.
Vers la fin des années 60, la production d’huîtres portugaises commence
à décliner. Maladie ? Mauvaises conditions environnementales ? Seule
une nouvelle huître importée depuis peu par l’IFREMER résistera
: la Japonaise (Crassostrea Gigas). L’ensemble du bassin ostréicole
sera réensemencé à partir de cette espèce en provenance du Canada
(Colombie Britannique) et du Japon.
Aujourd’hui, la totalité de la production est de la Gigas, qui,
bénéficiant d’un milieu ambiant exceptionnel, donne une huître de
qualité supérieure à la Portugaise.
La culture des moules remonte, quant à elle, au 13ème siècle. L’origine
du bouchot se situe dans l’anse de l’Aiguillon. Une légende veut
que les bouchots aient été fortuitement découverts par un navigateur
irlandais du nom de Patrick Walton échoué dans la baie de l’Aiguillon
en 1235. Il est plus probable que les bouchots d’aujourd’hui soient
à rapprocher des bouchots de clayonnage, rencontrés dans la baie
au XVIIIe siècle. Terminés par des nasses, ils permettaient, outre
les poissons des parcs, de prendre de très belles moules. En tout
état de cause, l’installation des bouchots sur le côté vendéen de
la baie de l’Aiguillon est chose acquise en 1844.
LA FILIERE CONCHYLICOLE
Des eaux particulièrement favorables à la culture
de l’huître. La région Ré-Centre-Ouest capte, élève, affine ses
huîtres creuses commercialisées pour la partie Nord sous la marque
Vendée Atlantique.
Elle approvisionne également les autres bassins français en naissain
et en huîtres de demi-élevage : une activité développée dans la
région charentaise, autour de La Rochelle, de Fouras à Nieul-sur-Mer
: Chatelaillon, Angoulins, Lauzières et l’Ile d’Aix.
Le captage s’effectue sur toutes sortes de supports et notamment
des coquilles sur tringles et des collecteurs plastique.
La Baie de Bourgneuf a fait de l’affinage son domaine. Grâce à l’estuaire
de la Loire tout proche et aux variations de salinité qu’elle engendre,
cette baie se révèle particulièrement propice à l’élevage des huîtres.
Les courants fluviaux apportent des alluvions et renforcent l’action
des marées, en remettant en suspension les dépôts qui génèrent le
plancton.
De la Bernerie à Noirmoutier, l’activité ostréicole est dominée
par l’élevage à partir de naissain des Charentes ou à partir d’huîtres
de demi-élevage.
L ’affinage se poursuit dans les 400 hectares de claires que possède
la région.
La Baie de Bourgneuf possède également un important gisement naturel
de moules. L’élevage y est volontairement limité afin de ne pas
porter préjudice à l’ostréiculture.
TABLEAU DE PRODUCTION 1996 :
|
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Sous section Vendée
Atlantique
|
Sous Section Myticole
|
|
Superficie en ha
|
26 00 ha
|
561 kms de Bouchots
|
|
Nombre de concessionnaires ou entreprises
|
650 (entreprises)
|
140 (entreprises)
|
|
Production en tonnes
|
19 000 t
|
18 000 t
|
L’Anse
de l’Aiguillon, patrie du bouchot
Aujourd’hui encore, la baie de l’Aiguillon demeure une grande région
d’élevage, de l’Aiguillon-sur-Mer, Charron, Esnandes, Marsilly,
jusqu’à La Rochelle. Les nouveautés mytilicoles y sont essayées,
puis développées. Ici, la plantation des bouchots compose les alignements
spectaculaires, sur une longueur totale de plus de 500 km, auxquels
s’ajoutent maintenant les filières en mer du Pertuis Breton. Cette
région est également un centre important pour le captage des naissains
de moules, exportés notamment vers la Bretagne ou la Normandie.
Cependant l’anse de l’Aiguillon ne produit pas que des moules. Elle
possède des parcs à huîtres et comme tout estuaire qui se respecte,
des claires d’affinage. L’Ile de Ré toute proche entretient face
à l’Anse, l’éventail complet des activités conchylicoles : captage,
élevage, affinage en claires des huîtres, élevage de moules et de
coquillages. Les moules de Ré-Centre-Ouest sont vendues sous deux
appellations : au sud les “Moules de Ford Boyard”, dans la baie
de l’Aiguillon “La Charron”.
LA
CULTURE DE L’HUITRE
De la larve à la taille adulte
Le bassin ostréicole Ré-Centre-Ouest est une des premières zones
de captage de naissains en France. La technique de captage la plus
employée actuellement se fait sur des tubes plastique. Le captage
effectué, les tubes sont disposés un à un sur des tables métalliques
alignées sur les parcs. Ils y resteront 9 mois. Sur les collecteurs,
les huîtres vont grandir en paquets et atteindre 2 à 4 cm, soit
200 fois leur taille d’origine.
L’année suivante, après avoir été détachées de leur collecteur (détroquage),
les jeunes huîtres seront mises dans des poches plastiques et immergées
sur des tables métalliques. Il leur faudra alors près de deux ans
pour arriver à maturité.
L’ affinage
Pendant la dernière étape de leur croissance, les huîtres de Ré-Centre-Ouest,
Vendée Atlantique ou charentaises, acquièrent leur caractère spécifique.
Bénéficiant d’un environnement qualitatif, elles vont se charger
d’un goût particulier propre à leur terroir et aux méthodes de culture.
Ainsi, la “fine” est restée en mer jusqu’au stade de l’expédition.
Un bref séjour en bassin lui permet de dégorger le sable ou les
impuretés qu’elle contient.
La “fine de claire” séjourne au minimum 1 mois dans un bassin artificiel
peu profond (claire). Dans une eau riche en plancton et fréquemment
renouvelée, elle va se charger en glycogène et engraisser.
La “spéciale de claire”, très charnue, est quant à elle élevée à
densité moindre pendant plus de 2 mois en claire.
La “pousse de claire”, enfin, passera de 2 à 6 mois en claire. Outre
le glycogène dont elle s’est chargée les premiers mois, elle bénéficiera
de conditions de croissance supplémentaires. Affinée dans des claires
spécifiques, riches en navicule bleue “Navicula Ostrearia”, l’huître
acquiert une pigmentation verte bien identifiable.
La commercialisation
Sorties
des bassins, les huîtres de Ré-Centre-Ouest sont une dernière fois
calibrées puis emballées suivant la demande : grossistes, poissonniers,
grandes surfaces, restaurants,…
LA
QUALITÉ DU MILIEU
Les professionnels se transmettent leur savoir-faire
de génération en génération, s’entourant des meilleures garanties
pour préserver l’authenticité de leurs produits.
LA
PISCICULTURE D’EAU DOUCE EN PAYS DE LOIRE
Les Pays de la Loire se sont associés aux efforts
entrepris depuis une dizaine d’années au niveau national et européen,
pour développer l’aquaculture en eau douce.
La consommation
La consommation de poissons en France est d’environ 20 kg par habitant
et par an, dont 1 kg de truite d’élevage et 0,3 kg d’autres poissons
d’eau douce.
Les
prix payés aux producteurs, selon qu’il s’agit de productions de
masse (truite portion, filet de carpe) commercialisées en Grandes
et Moyennes Surfaces (G.M.S.), ou de produits typés (perche, sandre)
vendus directement au consommateur, varient de 10 à 60 F/Kg, ce
qui les positionne, chacun dans sa catégorie, à un niveau de prix
bas ou moyen par rapport aux poissons de mer.
Dans les Pays de la Loire, comme sur toute la façade atlantique,
la consommation de poissons est supérieure à la moyenne française
et, comme elle, progresse réguliérement.
LA PRODUCTION REGIONALE DE
POISSONS D’EAU DOUCE
Elle est d’environ 750 t par an, dont 200 à 250 t proviennent de
l’exploitation extensive des étangs pour le marché du repeuplement
et 5 à 10 t pour le marché de la consommation.
Les producteurs professionnels sont au nombre d’une dizaine, auxquels
s’adjoignent une quinzaine d’agriculteurs qui ont commencé à élever
du silure pour la consommation. Il s’agit d’une activité de diversification.
Plusieurs centaines de propriétaires gèrent des étangs pour leur
propre compte, en général sans en attendre un revenu fixe.
Le reste, soit environ 500 t/an, provient de la pêche professionnelle
en eau douce (Lac de Grand Lieu et Loire) et est vendue sur des
marchés locaux, notamment à des restaurateurs.
Le silure pour la consommation est également produit en extensif
(1 à 5 t/ha), avec apport de nourriture artificielle, mais en général,
sans aération régulière des bassins
Les Pays de la Loire offrent d’intéressantes perpectives de développement
piscicole, résultant de caractéristiques physiques ou humaines positives.
LA TRANSFORMATION
Il existe en France 4 ou 5 ateliers artisanaux de transformation
où les quantités de poissons d’eau douce traitées - hors salmonidés
- sont significatives.
L’un d’eux, situés prés de Nantes, travaille essentiellement l’anguille.
Cependant, les industriels utilisant du poisson de mer sont demandeurs
d’importantes quantités de filets de poissons, sans arêtes, blanc,
à bas prix, de qualité constante, disponible réguliérement.
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Contact
Utiles
Lycée Agricole de Chateau Gonthier
Route de sablé
53200 CHATEAU GONTHIER
Tél : 02 43 07 17 24 - Fax : 02 43 07 12 82
Groupement des Aquaculteurs en eau douce des Pays de
la Loire (GAED)
Tournaly44 780 missillac
Tél : 02 40 66 86 24 - Fax : 02 40 53 29 75
PROTAGORAS
CRITT, Aquaculture Continentale
Siège : 1, rue H. Becquerel - BP 21
49071 BEAUCOUZE
Tél : 02 41 73 90 30 - Fax : 02 41 73 92 90
DRAF - SREA
Service Régional de l’Economie Agricole
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