REGION PAYS DE LOIRE
L'Aquaculture en Pays de La Loire
Elaboré par R. PAJOT (SMIDAP)


Par ses caractéristiques physiques et la qualité des eaux de son littoral, cette Région est l'un des plus importants centres de production aquacole de France. Avec environ 21000 tonnes de production annuelle pour un chiffre d'affaire (prix à l'élevage) de l'ordre de 250 M.F. en 1996, elle représente approximativement 10 % de la production nationale.

La conchyliculture traditionnelle en constitue la dominante, avec en première espèce, l’huître, puis la moule et enfin la coque. Cette activité artisanale s’appuie sur des entreprises, essentiellement à caractère familial, qui généreraient plus de 2000 emplois directs et 4000 saisonniers. Les principaux centres de production sont les traicts de Pen Bé-Mesquer et du Croisic, la Baie de Bourgneuf et celle de l’ Aiguillon sur Mer.

Le dynamisme de ce secteur s’observe par une évolution continuelle des aquacultures, tant sur le littoral qu’en marais maritimes.

Les écloseries de mollusques, l’élévage de turbots ou de bars, la culture d’algues, sont autant de nouvelles formes de productions qui, favorisées par une ressource en eaux souterraines salées, prennent une place de plus en plus significative dans le paysage aquacole régional. Ces nouvelles productions se développent régulièrement depuis une dizaine d’années. Elles concernent une trentaine d’entreprises et représentent un chiffre d’affaires global de 36 M.F. en 1996, soit environ 17% du total des cultures marines. Les produits majeurs sont le turbot et le naissain prégrossis d’huître creuse d’écloserie, dont le secteur de Bouin est le premier centre Français de production.
 



Pour l’avenir, les entreprises du secteur traditionnel vont s’impliquer essentiellement dans des actions d’amélioration des outils de production. Celles des nouvelles filières aquacoles vont, à court terme, conforter leurs investissements avec de nouvelles créations qui devraient s’appuyer sur l’atout majeur que constitue l’eau souterraine salée.

L'ANALYSE ECONOMIQUE DES PRINCIPAUX ELEVAGES

CONCHYLICULTURE
Huître
15 000 t
165 MF
Moule
3 500 t 
23 MF
Coque
1 800 t
13 MF
TOTAL
20 300 t
201 MF

 

AQUACULTURE NOUVELLE
Palourde
50 t
1,6 MF
Bar/Daurade
11 t
0,6 MF
Turbot
340 t
17,4 MF
Algues
40 t
Alevins, naissains (turbots, huîtres creuses)
18 MF
TOTAL
37,6 MF

LE SMIDAP

AQUACULTURE ET PÊCHE
EN PAYS DE LA LOIRE

LES CONSEILLERS :
Une équipe à votre service


Le SMIDAP
est situé à l'interface entre les professionnels et les organismes de recherche, mais aussi les administrations et les collectivités locales. Il est consulté sur des points techniques concernant l'orientation et la mise en oeuvre d'actions qui contribuent au développement régional de l'aquaculture et de la pêche. Pour cela, il emploie quatre conseillers techniques dont le rôle est de participer au développement de ces filières par son action auprès des entreprises.

Son rôle auprès des entreprises et des acteurs des filières, s'exerce sous les formes suivantes :

1. INFORMATION-VULGARISATION : A l'écoute du développement local ou extérieur de la Région des Pays de la Loire, les conseillers assurent la diffusion d'une information actualisée.

2. SUIVI DES EXPLOITATIONS-ASSISTANCE TECHNIQUE : Interlocuteurs compétents des professionnels, ils entretiennent des contacts permanents avec les entreprises et leur apportent l'information et les connaissances scientifiques et techniques provenant des structures de recherche.

3. TRANSFERT DE TECHNOLOGIE : Les conseillers entretiennent des relations étroites avec les organismes de recherche. Les essais expérimentaux menés en partenariat permettent la définition de références qui font l'objet de recommandations

4. CONSEIL TECHNICO-ECONOMIQUE : Le développement de nouvelles filières ou techniques doit s'appuyer sur des références technico-économiques confirmées.L'accompagnement technique et économique peut être assuré par les conseillers grâce aux connaissances acquises sur le terrain et à une collaboration étroite avec la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion de Nantes.

5. AMENAGEMENT DES ESPACES DE PRODUCTION : Le SMIDAP participe, avec l'ensemble des partenaires intéressés, aux actions de protection, de gestion et d'aménagement des espaces de production.


Action régionale pour le développement de l'aquaculture et de la pêche

Le secteur de la pêche représente environ 15% de la valeur des pêches françaises, et place la région des Pays de la Loire en troisième position des régions maritimes. Il représente plus de 5 000 emplois directs en production et environ le double en emplois indirects sur les principaux bassins de pêche que sont les ports des Sables d'Olonne, de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, de l'Ile d'Yeu, de Noirmoutier, du Croisic et de La Turballe. 

La Loire est le 1er estuaire français pour ses activités de pêches liées à l'exploitation des poissons migrateurs.

Avec 2 300 pêcheurs pour environ 750 bateaux, la flotte de pêche régionale a été marquée par une diminution induite par les plans de restructuration du secteur au cours des 6 dernières années.

Caractérisés par un littoral aux eaux de bonne qualité, de vastes étendues d'estran et de nombreuses zones de marais et de polders, les Pays de la Loire constituent un important centre de production aquacole français avec environ 10 % de la production nationale. La conchyliculture occupe une place particulièrement importante dans la région, et les entreprises de cultures marines génèrent plus de 2 500 emplois permanents et environ autant de saisonniers. Les principaux centres de production sont les traicts de Pen Bé-Mesquer et du Croisic, la Baie de Bourgneuf et celle de l'Aiguillon sur mer.

Toutes ces activités sont directement dépendantes de la qualité des eaux continentales et marines.

Ces deux grands secteurs maintiennent un tissu socio-économique source d'activités permanente, qui contribuent largement à l'aménagement du territoire régional.

A côté d'eux, se sont développés plus récemment de nouvelles formes d'aquacultures telles que la productions de turbots (leader européen), ainsi que des écloseries-nurseries de mollusques (1er centre français de production de naissain).

Le financement d'études
Chaque année, par l'intermédiaire de son Comité Scientifique et Technique, le SMIDAP propose à la Région et aux Départements le financement de programmes de recherches. Ces études doivent faire preuve d'un intérêt réel à court ou moyen terme pour le développement des filières concernées.

Les études financées concernent les enjeux principaux suivants : 

  • Etudier les modalités d'une meilleure gestion des espaces de production,
  • Améliorer les techniques et valoriser les produits,

Valoriser les résultats de la recherche en favorisant les relations entreprise-recherche.


Des aides à l'investissement

La Région des Pays de la Loire met en oeuvre une action d'aide à l'investissement au bénéfice des entreprises de pêche et d'aquaculture, qui peuvent alors prétendre à une aide communautaire.
Les projets sont examinés par la Commission Régionale d'Investissements à la Pêche artisanale et à l'Aquaculture (CRIPA).



L'accompagnement d'actions collectives 

Au travers d'aides spécifiques, la région des Pays de la Loire contribue au renforcement de la notoriété des productions et des entreprises régionales. Ainsi, différentes opérations ont bénéficiées de soutiens financiers et techniques comme par exemple :

- la mise aux normes européennes des entreprises (conchylicoles, du mareyage, les criées)
- l'accompagnement des plans de sorties de flotte
- des marques commerciales : l'Huître Vendée-Atlantique, 
- la marque "La Charron, moule de la baie de l'Aiguillon",
- la mise en place de signes officiels de qualité : le label rouge de la sardine de St Gilles Croix de Vie
- ….

L'ambition est d'aller vers des opérations collectives pour améliorer la qualité des entreprises, de leurs espaces de production et par conséquent de la notoriété de des produits qu'elles mettent sur le marché.


une contribution au développement local.

 
CONTACTS UTILES

SMIDAP
Régis PAJOT
Philippe GLIZE 
Thierry GUIGUE
Pascal TRINTIGNAC

3, rue Célestin Freinet 44200 NANTES 
Tél : 02 40 89 61 37 Fax : 02 40 89 61 47 smidap@wanadoo.fr

 


La conchyliculture EN REGION Ré-Centre-Ouest
 
Elaboré par la SRC Ré Centre Ouest

Une variété de sites conchylicoles pour un 3ème rang national en huîtres et un 2ème en moules

Des paysages du Bocage Vendéen, du Marais Breton, du Marais Poitevin et du littoral du Pays de Retz, les 250 km de côtes de la Section régionale Ré-Centre-Ouest abritent trois sites conchylicoles bien individualisés. Au nord, la Baie de Bourgneuf est presque fermée par le “gois” qui rattache l’Ile de Noirmoutier à la côte. Puis on trouve l’anse de l’Aiguillon, à l’estuaire de la Sèvre Niortaise et au fond du Pertuis Breton formé par l’Ile de Ré. Le sud enfin, comprend toute la côte depuis La Rochelle jusqu’à Fouras, abritée par l’Ile d’Oléron. Une situation géographique où les courants fluviaux se conjuguent avec les marées.

UN PEU D’HISTOIRE
L’élevage de l’huître plate dans la région Ré-Centre-Ouest remonte à l’antiquité. Un Romain, Sergius Orata, y cultiva les premières huîtres afin de satisfaire la demande de ses concitoyens, très friands de ce fruit de la mer…

Les huîtres de la baie de Bourgneuf étaient très réputées auprès des gastronomes du XVIIIe siècle, et le Gazetin du comestible écrit en 1767 qu’elles passent pour “les meilleures du royaume”, bien que “la forme en (soit) petite”.

C’est en 1816 qu’apparaissent les premiers parcs à huîtres de Noirmoutier. Depuis l’épuisement du banc de Cancale, les producteurs sont à la recherche de nouveaux gisements, qu’ils trouvent précisément dans le baie de Bourgneuf. Mais l’exploitation se fait sans discernement : Piet, l’historien de Noirmoutier, a calculé qu’en deux ans l’île a exporté plus de 25 millions d’huîtres; dès 1822, les bancs commencent à s’épuiser.
En 1867, le “Morlaisien”, un navire chargé d’huîtres portugaises, se rendant à Arcachon, se réfugie dans la Gironde afin de se protéger d’une très forte tempête. Celle-ci persistant, il se trouve dans l’obligation de jeter sa cargaison à la mer. Ces huîtres donneront un naissain qui, poussé par les courants, s’implantera jusque dans le bassin Ré-Centre-Ouest. 

En 1920, les huîtres plates de Charente seront totalement décimées par une épizootie, aussi les éleveurs se consacrent-ils alors entièrement à la culture de l’huître portugaise.

Vers la fin des années 60, la production d’huîtres portugaises commence à décliner. Maladie ? Mauvaises conditions environnementales ? Seule une nouvelle huître importée depuis peu par l’IFREMER résistera : la Japonaise (Crassostrea Gigas). L’ensemble du bassin ostréicole sera réensemencé à partir de cette espèce en provenance du Canada (Colombie Britannique) et du Japon. 

Aujourd’hui, la totalité de la production est de la Gigas, qui, bénéficiant d’un milieu ambiant exceptionnel, donne une huître de qualité supérieure à la Portugaise.

La culture des moules remonte, quant à elle, au 13ème siècle. L’origine du bouchot se situe dans l’anse de l’Aiguillon. Une légende veut que les bouchots aient été fortuitement découverts par un navigateur irlandais du nom de Patrick Walton échoué dans la baie de l’Aiguillon en 1235. Il est plus probable que les bouchots d’aujourd’hui soient à rapprocher des bouchots de clayonnage, rencontrés dans la baie au XVIIIe siècle. Terminés par des nasses, ils permettaient, outre les poissons des parcs, de prendre de très belles moules. En tout état de cause, l’installation des bouchots sur le côté vendéen de la baie de l’Aiguillon est chose acquise en 1844. 

LA FILIERE CONCHYLICOLE 
Des eaux particulièrement favorables à la culture de l’huître. La région Ré-Centre-Ouest capte, élève, affine ses huîtres creuses commercialisées pour la partie Nord sous la marque Vendée Atlantique. 
Elle approvisionne également les autres bassins français en naissain et en huîtres de demi-élevage : une activité développée dans la région charentaise, autour de La Rochelle, de Fouras à Nieul-sur-Mer : Chatelaillon, Angoulins, Lauzières et l’Ile d’Aix.
Le captage s’effectue sur toutes sortes de supports et notamment des coquilles sur tringles et des collecteurs plastique. 
La Baie de Bourgneuf a fait de l’affinage son domaine. Grâce à l’estuaire de la Loire tout proche et aux variations de salinité qu’elle engendre, cette baie se révèle particulièrement propice à l’élevage des huîtres. Les courants fluviaux apportent des alluvions et renforcent l’action des marées, en remettant en suspension les dépôts qui génèrent le plancton. 
De la Bernerie à Noirmoutier, l’activité ostréicole est dominée par l’élevage à partir de naissain des Charentes ou à partir d’huîtres de demi-élevage. 
L ’affinage se poursuit dans les 400 hectares de claires que possède la région. 
La Baie de Bourgneuf possède également un important gisement naturel de moules. L’élevage y est volontairement limité afin de ne pas porter préjudice à l’ostréiculture. 


TABLEAU DE PRODUCTION 1996 : 

Sous section Vendée Atlantique
Sous Section Myticole
Superficie en ha
26 00 ha
561 kms de Bouchots
Nombre de concessionnaires ou entreprises
650 (entreprises)
140 (entreprises)
Production en tonnes
19 000 t
18 000 t


L’Anse de l’Aiguillon, patrie du bouchot
Aujourd’hui encore, la baie de l’Aiguillon demeure une grande région d’élevage, de l’Aiguillon-sur-Mer, Charron, Esnandes, Marsilly, jusqu’à La Rochelle. Les nouveautés mytilicoles y sont essayées, puis développées. Ici, la plantation des bouchots compose les alignements spectaculaires, sur une longueur totale de plus de 500 km, auxquels s’ajoutent maintenant les filières en mer du Pertuis Breton. Cette région est également un centre important pour le captage des naissains de moules, exportés notamment vers la Bretagne ou la Normandie. Cependant l’anse de l’Aiguillon ne produit pas que des moules. Elle possède des parcs à huîtres et comme tout estuaire qui se respecte, des claires d’affinage. L’Ile de Ré toute proche entretient face à l’Anse, l’éventail complet des activités conchylicoles : captage, élevage, affinage en claires des huîtres, élevage de moules et de coquillages. Les moules de Ré-Centre-Ouest sont vendues sous deux appellations : au sud les “Moules de Ford Boyard”, dans la baie de l’Aiguillon “La Charron”. 

LA CULTURE DE L’HUITRE
De la larve à la taille adulte
Le bassin ostréicole Ré-Centre-Ouest est une des premières zones de captage de naissains en France. La technique de captage la plus employée actuellement se fait sur des tubes plastique. Le captage effectué, les tubes sont disposés un à un sur des tables métalliques alignées sur les parcs. Ils y resteront 9 mois. Sur les collecteurs, les huîtres vont grandir en paquets et atteindre 2 à 4 cm, soit 200 fois leur taille d’origine.
L’année suivante, après avoir été détachées de leur collecteur (détroquage), les jeunes huîtres seront mises dans des poches plastiques et immergées sur des tables métalliques. Il leur faudra alors près de deux ans pour arriver à maturité.
L’ affinage
Pendant la dernière étape de leur croissance, les huîtres de Ré-Centre-Ouest, Vendée Atlantique ou charentaises, acquièrent leur caractère spécifique. Bénéficiant d’un environnement qualitatif, elles vont se charger d’un goût particulier propre à leur terroir et aux méthodes de culture. 
Ainsi, la “fine” est restée en mer jusqu’au stade de l’expédition. Un bref séjour en bassin lui permet de dégorger le sable ou les impuretés qu’elle contient.
La “fine de claire” séjourne au minimum 1 mois dans un bassin artificiel peu profond (claire). Dans une eau riche en plancton et fréquemment renouvelée, elle va se charger en glycogène et engraisser.
La “spéciale de claire”, très charnue, est quant à elle élevée à densité moindre pendant plus de 2 mois en claire.
La “pousse de claire”, enfin, passera de 2 à 6 mois en claire. Outre le glycogène dont elle s’est chargée les premiers mois, elle bénéficiera de conditions de croissance supplémentaires. Affinée dans des claires spécifiques, riches en navicule bleue “Navicula Ostrearia”, l’huître acquiert une pigmentation verte bien identifiable.

La commercialisation
Sorties des bassins, les huîtres de Ré-Centre-Ouest sont une dernière fois calibrées puis emballées suivant la demande : grossistes, poissonniers, grandes surfaces, restaurants,… 

LA QUALITÉ DU MILIEU
Les professionnels se transmettent leur savoir-faire de génération en génération, s’entourant des meilleures garanties pour préserver l’authenticité de leurs produits. 


LA PISCICULTURE D’EAU DOUCE EN PAYS DE LOIRE
Les Pays de la Loire se sont associés aux efforts entrepris depuis une dizaine d’années au niveau national et européen, pour développer l’aquaculture en eau douce.

La consommation
La consommation de poissons en France est d’environ 20 kg par habitant et par an, dont 1 kg de truite d’élevage et 0,3 kg d’autres poissons d’eau douce.
Les prix payés aux producteurs, selon qu’il s’agit de productions de masse (truite portion, filet de carpe) commercialisées en Grandes et Moyennes Surfaces (G.M.S.), ou de produits typés (perche, sandre) vendus directement au consommateur, varient de 10 à 60 F/Kg, ce qui les positionne, chacun dans sa catégorie, à un niveau de prix bas ou moyen par rapport aux poissons de mer.
Dans les Pays de la Loire, comme sur toute la façade atlantique, la consommation de poissons est supérieure à la moyenne française et, comme elle, progresse réguliérement.


LA PRODUCTION REGIONALE DE POISSONS D’EAU DOUCE
Elle est d’environ 750 t par an, dont 200 à 250 t proviennent de l’exploitation extensive des étangs pour le marché du repeuplement et 5 à 10 t pour le marché de la consommation.
Les producteurs professionnels sont au nombre d’une dizaine, auxquels s’adjoignent une quinzaine d’agriculteurs qui ont commencé à élever du silure pour la consommation. Il s’agit d’une activité de diversification.
Plusieurs centaines de propriétaires gèrent des étangs pour leur propre compte, en général sans en attendre un revenu fixe.
Le reste, soit environ 500 t/an, provient de la pêche professionnelle en eau douce (Lac de Grand Lieu et Loire) et est vendue sur des marchés locaux, notamment à des restaurateurs.
Le silure pour la consommation est également produit en extensif (1 à 5 t/ha), avec apport de nourriture artificielle, mais en général, sans aération régulière des bassins
Les Pays de la Loire offrent d’intéressantes perpectives de développement piscicole, résultant de caractéristiques physiques ou humaines positives.


LA TRANSFORMATION
Il existe en France 4 ou 5 ateliers artisanaux de transformation où les quantités de poissons d’eau douce traitées - hors salmonidés - sont significatives.
L’un d’eux, situés prés de Nantes, travaille essentiellement l’anguille.
Cependant, les industriels utilisant du poisson de mer sont demandeurs d’importantes quantités de filets de poissons, sans arêtes, blanc, à bas prix, de qualité constante, disponible réguliérement.

 
Contact Utiles 

Lycée Agricole de Chateau Gonthier
Route de sablé
53200 CHATEAU GONTHIER
Tél : 02 43 07 17 24 - Fax : 02 43 07 12 82

Groupement des Aquaculteurs en eau douce des Pays de la Loire (GAED)
Tournaly44 780 missillac
Tél : 02 40 66 86 24 - Fax : 02 40 53 29 75

PROTAGORAS
CRITT, Aquaculture Continentale
Siège : 1, rue H. Becquerel - BP 21
49071 BEAUCOUZE
Tél : 02 41 73 90 30 - Fax : 02 41 73 92 90

DRAF - SREA
Service Régional de l’Economie Agricole

 

 
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