Elaboré en collaboration
avec le CNC et l'IFREMER Laboratoire Conchylicole de Poitou-Charentes,
Mr P. Goulletquer
LA CONCHYLICULTURE
La conchyliculture française produit dans son
ensemble 215 000 T de coquillages représentant un chiffre d'affaires
de l'ordre de 3,6 milliards de francs pour plus de 4 500 entreprises.
L'ostréiculture (140 000 t) et la mytiliculture (62 000t) représentent
respectivement 65% et 29% des tonnages produits en conchyliculture.
La France est le principal producteur et consommateur d'huîtres
en Europe et se classe en 3ème position après l'Espagne et les Pays
Bas en mytiliculture. Cette activité concerne plus de 20 000 emplois
et contribue significativement à l'aménagement du territoire par
une activité permanente dans les communes littorales tout en favorisant
le développement d'activités des secteurs secondaires et tertiaires.
Un rôle similaire se retrouve dans les DOM-TOM, en particulier en
Polynésie où la perliculture représente 3 000 emplois directs pour
200 fermes d'élevage, un tonnage de 10,8 tonnes à l'export. Le chiffre
d'affaires de 1 045 MF en fait la deuxième activité économique de
la Polynésie et la classe au second rang des productions françaises
après l'ostréiculture (3 milliards) et avant la mytiliculture (486MF).
Ces chiffres d'affaires, basés sur les tonnages commercialisés,
ne tiennent pas compte des plus values générées aux stades intermédiaires
de production (e.g., captage, 1/2 élevage, élevage, affinage). 
L'ostréiculture et la mytiliculture se caractérisent par une forte
hétérogénéité des conditions d'élevage tant d'un point de vue des
espèces que de la zootechnie, de la distribution des sites de production
le long du littoral français (Manche, Atlantique et Méditerranée),
et de la structure économique des exploitations. Les quatre principales
espèces concernées en métropole sont l'huître creuse Crassostrea
gigas (140 000t), l'huître plate Ostrea edulis
(2 000t) dont la production s'est effondrée
depuis les années 1970 suite aux épizooties successives de Marteilia
et de Bonamia, et les moules Mytilus edulis et M. galloprovincialis
principalement localisées sur les côtes atlantiques et méditerranéennes
respectivement (62 000t). Ces espèces sont cultivées sur une surface
de 18500 hectares de parcs ostréicoles et 1600km de bouchots mytilicoles
sur le domaine public maritime (DPM) représentant 55 000 concessions
sur le Domaine Public Maritime et plus de 3 000ha sur le domaine
privé (marais).
L’Ostréiculture
Différentes
méthodes sont utilisées pour produire des huîtres principalement
en fonction des contraintes techniques liées à la localisation
des concessions (à plat, en eaux profondes, sur tables...).
La production française, comme d'ailleurs mondiale, est dans
une situation de quasi monoculture, avec plus de 90% des tonnages
concernant l'huître creuse C. gigas. D'un point de vue biologique,
la distribution naturelle de l'huître creuse, espèce introduite
dans les années 1970, se limite aux côtes du sud-ouest de la
France, avec cependant des gisements naturels ponctuels sur
d'autres secteurs français. Toutefois, l'activité commerciale
de captage sur laquelle est basée plus de 90% de la production
nationale, est essentiellement localisée dans le Bassin d'Arcachon,
l'estuaire de la Gironde et les Pertuis Bretons dont le Bassin
de Marennes-Oléron. Ce captage estival de jeunes huîtres permet
d'approvisionner les autres bassins français de production comme
la Normandie, la Bretagne et la Méditerranée. Bien que le captage
puisse être plus ou moins abondant en fonction des conditions
climatiques locales, l'approvisionnement est considéré comme
fiable et pérenne.
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Les
larves d'huîtres ne nécessitant pas une surface de fixation
particulière, sous réserve que celle-ci soit propre, différents
types de collecteurs sont utilisés : tuiles chaulées (ou non),
ardoises ou pieux d'ardoises, pochons de coquille, broches de
coquilles d'huîtres ou de St Jacques, tubes en PVC, lamelles
PVC, Coupelles PVC, Pléno. Plusieurs écloseries de production
complètent l'approvisionnement des élevages par une commercialisation
soit de larves oeillées à des fins de télécaptage, ou de naissains
sélectionnés en une à une, de naissains triploïdes. Ces derniers,
produits de la recherche, présentent des performances de croissance
supérieures du fait de leur quasi-stérilité. La
capacité de production de ces écloseries commerciales augmentera
lorsque des souches sélectionnées, résistantes à des pathogènes,
seront obtenues par la recherche. C'est le cas en particulier
du programme de recherches de l'IFREMER concernant l'obtention
d'une huître plate résistante à la Bonamiose. Par ailleurs,
l'amélioration des connaissances génétiques concernant les espèces
cultivées représente actuellement une voie prioritaire en matière
de programmes scientifiques, du fait de l'élevage actuel d'une
seule souche et pour un objectif à moyen terme de diversification
des variétés cultivées. Dans d'autres bassins de production,
la recherche a permis une intensification des techniques d'élevage
par l'utilisation d'eaux salées souterraines au niveau des nurseries,
bassins de prégrossisement et grossissement (e.g., Baie de Bourgneuf).
Le naissain naturel est détroqué de
ses collecteurs après 6 à 18 mois de croissance en fonction
des secteurs de production pour la mise en prégrossissement
puis grossissement. La durée de chaque phase de croissance dépend
des densités locales d'élevage et de la productivité des secteurs.
La croissance des huîtres s'effectue dans des parcs d'élevage
à plat en eaux profondes ou en zone intertidale, sur tables
ostréicoles en zone découvrante, suspendues sous des filières
flottantes ou des tables fixes comme en Méditerranée (Etang
de Thau). L'élevage en poches ostréicoles de maille adaptée
à la taille des huîtres et déployées sur des tables en fer reste
la méthode la plus courante sur la façade atlantique et en Manche.
En fin d'élevage, les huîtres peuvent être soit commercialisées
directement, soit affinées afin d'améliorer la qualité du produit.
A ce stade, les huîtres peuvent verdir grâce au pigment de la
navicule Haslea ostrearia, espèce phytoplanctonique proliférant
naturellement dans les claires ostréicoles et qui fait l'objet
d'études spécifiques afin d'optimiser la zootechnie d'affinage.
Ainsi un grand nombre des 50 000 t d'huîtres creuses expédiées
par le Bassin de Marennes Oléron sont affinées chaque année
dans les claires ostréicoles. |
Différentes méthodes sont utilisées pour produire
des huîtres principalement en fonction des contraintes techniques
liées à la localisation des concessions (à plat, en eaux profondes,
sur tables...). La production française, comme d'ailleurs mondiale,
est dans une situation de quasi monoculture, avec plus de 90% des
tonnages concernant l'huître creuse C. gigas. D'un point de vue
biologique, la distribution naturelle de l'huître creuse, espèce
introduite dans les années 1970, se limite aux côtes du sud-ouest
de la France, avec cependant des gisements naturels ponctuels sur
d'autres secteurs français. Toutefois, l'activité commerciale de
captage sur laquelle est basée plus de 90% de la production nationale,
est essentiellement localisée dans le Bassin d'Arcachon, l'estuaire
de la Gironde et les Pertuis Bretons dont le Bassin de Marennes-Oléron.
Ce captage estival de jeunes huîtres permet d'approvisionner les
autres bassins français de production comme la Normandie, la Bretagne
et la Méditerranée. Bien que le captage puisse être plus ou moins
abondant en fonction des conditions climatiques locales, l'approvisionnement
est considéré comme fiable et pérenne. Les larves d'huîtres ne nécessitant
pas une surface de fixation particulière, sous réserve que celle-ci
soit propre, différents types de collecteurs sont utilisés : tuiles
chaulées (ou non), ardoises ou pieux d'ardoises, pochons de coquille,
broches de coquilles d'huîtres ou de St Jacques, tubes en PVC, lamelles
PVC, Coupelles PVC, Pléno. Plusieurs écloseries de production complètent
l'approvisionnement des élevages par une commercialisation soit
de larves oeillées à des fins de télécaptage, ou de naissains sélectionnés
en une à une, de naissains triploïdes. Ces derniers, produits de
la recherche, présentent des performances de croissance supérieures
du fait de leur quasi-stérilité. La capacité de production de ces
écloseries commerciales augmentera lorsque des souches sélectionnées,
résistantes à des pathogènes, seront obtenues par la recherche.
C'est le cas en particulier du programme de recherches de l'IFREMER
concernant l'obtention d'une huître plate résistante à la Bonamiose.
Par ailleurs, l'amélioration des connaissances génétiques concernant
les espèces cultivées représente actuellement une voie prioritaire
en matière de programmes scientifiques, du fait de l'élevage actuel
d'une seule souche et pour un objectif à moyen terme de diversification
des variétés cultivées. Dans d'autres bassins de production, la
recherche a permis une intensification des techniques d'élevage
par l'utilisation d'eaux salées souterraines au niveau des nurseries,
bassins de prégrossisement et grossissement (e.g., Baie de Bourgneuf). 
Le naissain naturel est détroqué de ses
collecteurs après 6 à 18 mois de croissance en fonction des secteurs
de production pour la mise en prégrossissement puis grossissement.
La durée de chaque phase de croissance dépend des densités locales
d'élevage et de la productivité des secteurs. La croissance des
huîtres s'effectue dans des parcs d'élevage à plat en eaux profondes
ou en zone intertidale, sur tables ostréicoles en zone découvrante,
suspendues sous des filières flottantes ou des tables fixes comme
en Méditerranée (Etang de Thau). L'élevage en poches ostréicoles
de maille adaptée à la taille des huîtres et déployées sur des tables
en fer reste la méthode la plus courante sur la façade atlantique
et en Manche. En fin d'élevage, les huîtres peuvent être soit commercialisées
directement, soit affinées afin d'améliorer la qualité du produit.
A ce stade, les huîtres peuvent verdir grâce au pigment de la navicule
Haslea ostrearia, espèce phytoplanctonique proliférant naturellement
dans les claires ostréicoles et qui fait l'objet d'études spécifiques
afin d'optimiser la zootechnie d'affinage. Ainsi un grand nombre
des 50 000 t d'huîtres creuses expédiées par le Bassin de Marennes
Oléron sont affinées chaque année dans les claires ostréicoles.
La
Mytiliculture
| Actuellement, trois principales méthodes
de culture sont utilisées en France : la culture sur bouchots
en zone intertidale avec plus de 1600kms de lignes de pieux,
la culture sur filières suspendues et l'élevage directement
à plat. La totalité de la production de naissains de moules
provient du captage naturel réalisé par l'utilisation de cordes
déployées sur tables ou sur filières suspendues sur les côtes
atlantiques et méditerranéennes. Le captage a lieu en période
printanière sur les côtes atlantiques et tout au long de l'année
en Méditerranée. Le captage sur filières a contribué à stabiliser
l'approvisionnement en naissains ces dernières années et tend
à se généraliser du fait d'une meilleure régularité de captage
et de densités de naissains. Au niveau des suspentes sous filières,
les conditions environnementales plus stables favorisent les
taux de survie larvaire par rapport au captage sur les installations
décrouvrantes. |
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| Par la suite, les cordes garnies
sont commercialisées, transférées directement sur les pieux
de bouchots ou bien les moules sont placées dans des filets
en forme de tube sur ces mêmes pieux, ou bien encore mises en
élevage sous des filières suspendues de subsurface. Les moules
vont coloniser les pieux, grossir puis être récoltées mécaniquement
au moyen de dégrappeuses hydrauliques. Les pieux sont en chêne,
pin, bois dur du Brésil ou bien dernièrement en plastique. Les
suspentes des filières sont traitées directement en mer, les
moules étant dégrappées à bord des bateaux mytilicoles et mises
en sac pour commercialisation. La durée du cycle d'élevage est
de l'ordre de 1 an à 18 mois. Dans le cas des élevages à plat
(2000 à 3000t/an), des moules de gisement sont draguées puis
mises en élevage à plat à une densité de 25 à 30t/ha pour une
durée d'élevage de 1 à 2 ans. |
Gestion
et Conditions de Production
Les conditions et normes d'exploitation
sur le Domaine Public Maritime sont réglementées par des Schémas
des Structures définis en concertation par les représentants de
l'Administration des Affaires Maritimes, de la Profession Conchylicole
et de l'IFREMER (e.g., densités d'élevage d'huîtres en poches de
4 000 à 6 700 poches par ha). Ces schémas d'aménagement constituent
un moyen essentiel de transfert et d'application des résultats de
la recherche en matière de gestion des écosystèmes conchylicoles
qui portent en particulier sur l'adéquation entre les stocks en
élevage, les stocks de compétiteurs trophiques et la capacité trophique
du milieu. Les conditions d'exploitation des concessions mytilicoles
situées sur le Domaine Public Maritime sont également régies par
les schémas de structures. Elles concernent principalement pour
la mytiliculture, le nombre de pieux (e.g., 130-180 pieux par 100m)
et de ligne (simple ou double) par bouchot et l'espacement entre
ces derniers (25m). Des disparités importantes peuvent être notées
entre différents bassins de production ostréicoles, avec par exemple
des densités autorisées en élevage en surélevé variant de 4 000
à 6700 poches à l'hectare.
Au niveau de la production, la gestion du secteur est caractérisée
par la mise en place progressive de règles collectives de gestion
des bassins destinées à améliorer la situation des exploitations
et les coûts de production. En conchyliculture, des modèles de gestion
des bassins et de régulation des stocks ont été proposés depuis
les années 80 par l'IFREMER face aux baisses de rendement. Ces baisses
faisaient suite à la forte expansion spatiale des élevages dans
les années 1960-1980, et la généralisation des élevages en surélevé.
Des recherches de nouvelles techniques d'élevage résultent également
des conclusions de ces modèles en particulier au niveau des répartitions
spatiales des élevages et de leur saturation (e.g., cultures au
large sur filières - en eaux profondes). Des programmes sont en
cours afin d'évaluer dans leur contexte régional ces nouvelles techniques
qui n'ont pas pour objectif d'accroître la production mais d'améliorer
les rendements et coûts de production pour une meilleure rente économique.
Ces modèles de gestion ont également mis en évidence la nécessité
d'une approche plus globale en terme de politique des structures
et d'aménagements collectifs qui apparaissent maintenant. Cette
approche plus globale, qui doit prendre en compte l'impact socio-économique,
considère l'aménagement intégré de la bande côtière dans son ensemble
et avec la conchyliculture en particulier, et développe par la recherche
de nouveaux outils de gestion nécessaires à une politique d'aménagement
limitant les conflits d'usage au niveau des ressources communes
(e.g., espace côtier, eau douce des bassins versants). Au sein de
la filière conchylicole, l'harmonisation en cours des politiques
régionales des structures par les Sections Régionales de la Conchyliculture
et le Comité National de la Conchyliculture va permettre une meilleure
maîtrise de la production nationale et apparaît comme la priorité
pour l'organisation de la filière face à la concurrence européenne
émergente.
La
Commercialisation
Les dénominations et classifications des produits,
régies jusqu'en 2000 par la norme française AFNOR NF 45-056, est
maintenant gérée par l'interprofession conchylicole. Ceci concerne
aussi bien les catégories commerciales de taille d'huîtres (poids)
ou de normes de colisage que des indices de qualité définissant
les huîtres fines, spéciales, fines de claires et spéciales de claires.
Continue au cours de l'année, la commercialisation des huîtres reste
cependant fortement majoritaire entre les mois de novembre et de
décembre (>60%). L'offre et la demande sont globalement équilibrées
au niveau français. Compte tenu des indices de qualité de chair
des produits, la commercialisation des moules est saisonnière de
juin à décembre pour les productions des côtes atlantiques et de
la Manche, et toute l'année pour celles de Méditerranée. Par ailleurs,
la production étant déficitaire, des importations, principalement
des
Pays Bas, permettent de satisfaire la demande du marché français.
Des directives européennes et des décrets d'application français
fixent les conditions sanitaires de production et de mise sur le
marché des coquillages. Ainsi la qualité sanitaire de toutes les
zones de production fait l'objet d'un classement et la mise sur
le marché des produits s'effectue à partir d'établissements normalisés
et agréés (expédition, purification). L'IFREMER développe différents
réseaux de surveillance, en particulier au niveau des contaminants
microbiologiques (REMI), polluants (RNO), et phytoplanctoniques
(REPHY), afin d'apporter les éléments de décision aux pouvoirs publics
responsables en matière de santé publique, des classements de salubrité
et de l'interdiction temporaire ou permanente de la commercialisation.
Au delà de ces informations factuelles, les programmes scientifiques
visent à développer des solutions innovantes pour identifier les
problèmes sanitaires afin d'améliorer les conditions environnementales
des sites de production, les techniques de contrôle sanitaire et
de décontamination des coquillages (phycotoxines). Au niveau des
conchyliculteurs, la qualité des produits est vérifiée au moyen
d'un autocontrôle organisé collectivement par la Profession ainsi
que par les contrôles réalisés par la Direction des Services Vétérinaires
dans les établissements d'expédition. Des contrôles sont également
opérés tout au long de la chaîne de commercialisation (transports,
commercialisation finale). Par ailleurs, ces dispositifs sont complétés
par la mise en œuvre dans les entreprises conchylicoles d'un guide
des bonnes pratiques de la purification et de l'expédition. 
Les entreprises de cultures marines sont en majorité familiales,
intégrant de plus en plus les activités de production et de commercialisation.
Pour cette raison, la mise en marché s'effectue entre les producteurs
et les expéditeurs, ou bien avec différents acheteurs (grossistes,
courtiers, détaillants, GMS) et aucune structure centrale de mise
en marché n'existe. L'éclatement de l'offre rend ainsi plus difficile
la mise en place de politiques de qualité du produit et de promotion.
Récemment, le développement des Organisations de Producteurs au
niveau des principaux bassins de production régionaux, soutenu par
les SectionsRégionales de la Conchyliculture en coordination avec
le Comité National de la Conchyliculture et international tend à
améliorer et structurer cette mise en marché. Par ailleurs, des
démarches de qualité avec une certification de produits apparaissent
sur différents bassins de production. Sur le plande la qualité des
produits, la profession mytilicole s'est également organisée afin
de faire reconnaître la " moule de bouchot " de la moule de pêche
de gisement. En ostréiculture, l'ensemble de la gamme " Marennes-Oléron
" est engagédans une démarche " qualité " avec en particulier le
produit haut de gamme certifié " Pousse en claires ". Un cahier
des charges zootechniques permettant une traçabilité des produits
a ainsi été établi. Dans cecontexte, les programmes de recherche
visent également à soutenir les démarches " qualités de produits
" par l'identification de marqueurs de terroir, l'étude de la variabilité
de la qualité des produits et des facteurs l'influençant. Ces actions
sont soutenues des principaux interlocuteurs (SRC, CNC, OFIMER Conseils
régionaux et Conseils Généraux). Par ailleurs, le développement
de réseaux de surveillance (REMORA et divers réseaux régionaux)
a pour objectif d'évaluer les tendances en matière de rendements
de production mais également de qualité de produits afin d'aider
les orientations de programmes de recherches et les décisions en
matière d'aménagement.
|
CONTACTS
UTILES :

Nouvelle
adresse
122,
rue de Javel
75015 PARIS
Tel : (33) 01 42 97 48 44
Fax : (33) 01 42 86 08 24
cnc@cnc-france.com
Au
siège de l’IFREMER
155, rue Jean-Jacques Rousseau
92138 ISSY-LES-MOULINEAUX CEDEX
tél : 01-46-48-21-00
- Direction de la Communication
- Service d’Economie Maritime
Au Centre de Nantes
rue de l’île d’Yeu, BP 21105, 44311 NANTES
tél : 02 40 37 40 00
-Direction des Ressources Vivantes
- Département Ressources aquacoles
- Département Valorisation des produits
Au
Centre de Brest
BP 70
29290 Plouzané
Tel : 02 98 22 40 40
-Direction de l'Environnement et de l'aménagement littoral
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