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Les équipements hydrauliques des étangs

Les dispositifs de Prises d’eau
Des prises d'eau ne se conçoivent que dans les cas d'étangs ou bassins alimentés à partir d'une dérivation sur un cours d'eau, où il est donc possible de réguler les débits admis. Ces installations doivent être posées à contre-courant pour éviter l'accumulation de déchets variés (feuilles mortes, branches) contre le dispositif, et si possible à l'amont d'un seuil assurant un niveau minimum. Des grilles empêchent le poisson de fuir l'étang par l'amont, ou d'y pénétrer.
La structure bétonnée comprend une grille à barreaux verticaux, puis un dispositif permettant d'ajuster le débit d'entrée :
  • planchettes insérées dans des rainures latérales.
     
  • vanne-pelle, plaque en tôle, équipée d'une poignée, coulissant dans des rainures verticales, disposée à l'entrée du chenal d'alimentation.
     
  • prise d'eau à grille noyée ; elle permet une alimentation continue, avec des risques de colmatage réduits. La grille est placée horizontalement dans la lame d'eau, recouverte d'au moins 10 cm. La grille porte des perforations adaptées à la taille des poissons indésirables dans l'étang. A titre indicatif, une grille de 1 m2 permet d'avoir un débit d'environ 1 m3/minute.
     
  • dégrilleur auto-nettoyant, sur dérivation avec barrage-seuil, d'usage classique en salmoniculture. Ce système est motorisé et nécessite une source de courant électrique.
    Dans le but d'éviter la formation d'obstructions difficilement accessibles, le système d'amenée d'eau sera autant que possible un chenal à ciel ouvert et non une conduite.
 
Les dispositifs de vidange


La vidange des pièces d'eau (étangs ou bassins) doit pouvoir être faite de façon totale.
Le diamètre de la buse dépend du volume d'eau à évacuer et de la taille des poissons qui doivent passer : 
- 20 à 30 cm dans le cas où le poisson est récupéré à l'intérieur de l'étang,
- 30 à 50 cm lorsque la pêcherie est à l'arrière de la digue.
La buse s'ouvre 30 à 40 cm plus bas que le fond de l'étang, 10 cm plus bas que la "poêle"(voir fig.1 page 137), pour permettre une mise en assec complète .
Trois systèmes existent : 
* la vanne
* le moine 
* le moine à vanne (ou moine noyé) combinaison des deux précédents.
* le moine à "pilon"
Ils peuvent être complétés à l'aval par un lit filtrant à gravier qui évite totalement la fuite de poissons vers l'aval et retient les sédiments.
 
  • La vanne
    C'est un dispositif couramment utilisé lorsque la profondeur est importante (plus de 3-4 mètres) et qu'un moine atteindrait des dimensions et un coût élevés.
    Ce système présente des inconvénients :
    - un risque de blocage du système par défaut de maintenance. De brèves chasses d'eau en cours de saison sont nécessaires pour éviter les accumulations de matériaux pouvant gêner les mouvements de la vanne.
    - mais surtout, ce dispositif ne permet pas de maintenir l'eau à un niveau donné. En cours de vidange, cela oblige à surveiller toutes les heures l'écoulement de l'eau, qui ne doit être ni trop rapide ni trop lent pour que la pêche puisse se faire au moment prévu.
    - pendant la pêche elle-même, il est fréquent de fermer partiellement la vanne pour réduire le débit débouchant dans la pêcherie, les plus gros poissons sont alors souvent abîmés lorsqu'ils passent.
  • Le moine
    C'est le système le plus classique. Il permet de régler aussi bien le niveau de remplissage que d'ajuster le débit d'évacuation. La meilleure conception est le type "Herrguth" : la grille précède deux rangées de planchettes dont la disposition assure l'évacuation de l'eau du fond de l'étang (eau la moins oxygénée). La largeur du moine et sa profondeur en arrière des planches sont normalement égales à deux fois le diamètre de la buse d'évacuation.
  • Le moine à vanne
    On combine ici les deux systèmes précédents. Le moine mesure 0,8-1 m de haut ; il est submergé et équipé d'une vanne devant l'entrée de la buse (une vanne placée à l'aval de la buse est également envisageable). Sur le dessus du moine, des grilles amovibles empêchent le passage du poisson.
    Pour la vidange, on ouvre d'abord la vanne. Le niveau de l'eau s'abaisse jusqu'au niveau de la planchette supérieure du moine ; la fin de la vidange s'effectue en retirant progressivement les planchettes, la vanne restant ouverte en grand pour ne pas abimer le poisson.
     
  • Le moine à "pilon"
    C'est le système d'obturation le plus ancien existant. Il ne permet pas de règler le niveau de l'eau. Un tronc de chêne creusé faisait office de buse, avec une ouverture latérale côté amont. Celle-ci était obturée par un pilon" de bois vertical, manié depuis la digue. Des fabricants proposent toujours de tels dispositifs en bois et PVC.
 
Les dispositifs de reprise du poisson


 
La pêcherie extérieure
Avantages de la pêcherie :
* elle permet de récupérer le poisson sans tirer de filet ni pénétrer dans l'étang ; des épuisettes, une table de tri, et des récipients suffisent.
* elle facilite les opérations de pêche, en particulier lorsque les accès sont rendus difficiles par des berges escarpées.
* immédiatement récupéré au fur et à mesure de sa sortie, le poisson ne reste pas dans l'eau de vidange chargée de vase.
Contrainte : la pente du terrain en arrière de la digue doit être suffisamment marquée (1 à 2 cm/mètre) pour que ce dispositif soit efficace.
La pêcherie est située en arrière de la digue, au débouché de la buse d'évacuation. Pour faciliter le passage du poisson, le diamètre de la buse de vidange doit être assez important : 20-30 cm, voire plus s'il est prévu de récupérer des poissons de grandes tailles.
Elle est en maçonnerie. Ses dimensions dépendent de la quantité et de la taille des poissons que l'on récupère. Sa profondeur est de 0,6-0,8 m pour faciliter la récupération du poisson à l'épuisette.
A titre indicatif : pour un étang de 6-8 ha en production semi-extensive, la pêcherie mesure 2 m de large sur 6 m de long. Une cloison longitudinale médiane se prolonge sur les 2/3 de la longueur ; la buse débouche d'un côté, et le poisson peut se placer à l'abri du courant dans l'autre moitié.
Des rainures placées à sa sortie permettent de glisser des grilles, puis des planchettes pour régler le niveau de l'eau. Une arrivée d'eau propre provenant du chenal de dérivation évite aux poissons de se trouver dans une eau trop chargée de vase et permet de nettoyer la pêcherie. Faute de mieux, une manche à eau provenant d'une citerne stationnée à proximité rendra ce service. (Fig.1)
Pour les petits étangs (1 ha ou moins ; production : 300-400 kg/ha), une pêcherie de 1 m x 2 m, éventuellement sans cloison médiane, est un minimum.
La pratique montre qu'une longueur d'au moins 2 m est un minimum pour éviter au poisson d'être plaqué par le courant sur la grille de sortie. 
Il faut qu'à proximité immédiate de la pêcherie, une surface au sol propre et stabilisé permette d'installer une table de tri, des bacs de stockage remplis d'eau propre, des récipients divers, une bascule...
 
La pêcherie intérieure
L'installation d'une pêcherie interne est le seul moyen de valoriser à des fins piscicoles une retenue collinaire conçue initialement pour l'irrigation, sauf ouverture de la digue et remplacement de la conduite de vidange initiale (diamètre : 100-150 mm) par une buse plus importante. Le dispositif d'évacuation de l'eau sera un moine submergé, précédé par une pêcherie. La vanne peut être aussi bien sur le moine qu'à la sortie de la buse, à l'aval. Dimensions de la structure interne : 0,8-1 m de hauteur, 1m de large pour 3-5 m de long. Des doubles rainures à l'entrée de la pêcherie et du moine permettent d'utiliser des planchettes et des grilles pour réguler les entrées d'eau et de poisson. Pour limiter les montées et descentes de la digue avec des épuisettes (escalier indispensable!), les opérations de tri se font à côté de la pêcherie, sur une surface bétonnée d'environ 5x5 m.
Certaines retenues ne sont pas équipées de buse de vidange (pompage direct dans l'eau). Dans ce cas, un puisard de pompage est implanté à la place du moine de vidange et reçoit une pompe submersible ou la crépine d'une pompe installée sur la digue.
 
 
Aménagement des bassins


 
Bassins en terre
A l'emplacement prévu pour l'étang, le sous-sol doit être aussi homogène et imperméable que possible sous peine de nécessiter la mise en oeuvre de méthodes d'étanchéification coûteuses.
La qualité du sous-sol est vérifiée par une série de trous à la tarière, pelle ou pelleteuse descendant plus bas que la cote du fond. Les terrains caillouteux ne conviennent pas (trop perméables), ni les secteurs tourbeux : humides en permanence, leur assec n'est pas possible, l'eau souvent acide et l'accès difficile pour les engins de terrassement.
Le fond de l'étang ne doit pas atteindre le toit
(la surface) de la nappe phréatique, ce qui interdirait toute possibilité d'assec.
Le fond de l'étang doit être en pente régulière (0,5-2%) vers la digue ; le point bas de l'ensemble se situant devant l'emplacement du système de vidange.
Pour assurer un bon assec, un système de fossés de drainage aboutit devant le point bas (largeur : 1 à 2 m). Couramment, il s'agit d'une disposition en "arêtes de poisson": un fossé principal reçoit l'eau drainée par les fossés latéraux. Il est indispensable de maintenir ce réseau en bon état par un curage après chaque vidange.
Les travaux débutent par le décapage de la terre végétale sur toute la surface prévue pour l'assise de la digue. La digue doit être étanche : depuis l'étang, l'eau ne doit trouver aucune irrégularité ni faiblesse. La masse de la digue et le sol font corps grâce à un fossé ou clé d'ancrage surcreusé à l'aplomb de l'axe de la digue. Lorsque la hauteur de cette dernière est modérée, un passage de griffes créant des scarifications sur 15-20 cm sur le sol peut suffire. 
 
Si le volume des matériaux imperméables disponibles sur le site est insuffisant pour réaliser la digue, ou si leur perméabilité est trop importante, il devient nécessaire de créer un noyau d'étanchéité dans le corps de la digue avec des matériaux argileux rapportés.
Les digues doivent être constituées de terre homogène (pas de blocs, branchages, souches) pour assurer à la fois leur solidité et leur étanchéité.
Le compactage se fait par couches d'une vingtaine de centimètres et avec des véhicules spéciaux (rouleaux "pied-de-mouton" et non véhicules à chenilles, qui ont une trop faible pression au sol).
Hauteur totale de la digue : 20 à 50 cm de plus que le niveau d'eau maximum prévu ; 60 - 80 cm autour des grandes étendues, pour tenir compte des vagues provoquées par le vent. 
La largeur au sommet doit autant que possible permettre l'accès aux points de vidange et de pêche pour les véhicules (2-2,5 m).
- pente du côté extérieur : 1/1
- du côté intérieur, la pente est plus faible, de 1/2 (en sols compacts, fermes) jusqu'à 1/3 ou 1/4 en sols friables ou en cas d'exposition au vent.
Pour réduire l'érosion des digues due aux vagues (batillage), le fait de laisser des zones de roseaux en écran à quelque distance des berges s'avère efficace.
Un repiquage de plantes palustres courtes (Laiche...) sur les digues est également possible. Une couverture de gazon, semé dès la fin des terrassements, réduit l'érosion par les pluies.
 


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